Le blog de Julien Arbez

26/02/2026

Printemps précoce

Après les grosses chutes de neige de janvier, le redoux est vite revenu, et la cascade du Flumen s’est goinfré des eaux de la fonte de neiges.

0

Difficile de prendre de simages face aux embruns !

1 (2)

1 (1)

Sur le chemin, tout est mouillé et tout est prétexte à s’arrêter. Partout, partout ! Partout la poésie se cache.

2 (2)

J’essaye quelques poses longues, de l’ordre de 1 dixième de seconde, en bougeant légèrement l’appareil pendant la prise de vue. Et le paysage est encore plus vaporeux !

3 (1)

3 (2)

3 (3)

3 (4)

1

2

Dans les gorges, une chauve-souris chasse et descend boire dans une petite flaque d’eau avant de retourner se coucher sous les tuiles de l’usine électrique.

4

A Choux, tandis que les pics tambourinent et que les mésanges zinzinulent, les chamois se guignent et se coursent au pied de la falaise, remontent en un éclair, puis s’éloignent à nouveau au pas de course. Comme si un prédateur était à leurs trousses. Mais leur comportement est étonnant, j’ai l’impression que le mâle qui poursuit la femelle adopte un coportement de rut : marquage, dressage de l’échine... Peut-être une simple mise à jour territoriale !

5 (1)

5 (2)

6

Plus tard, plus loin, un chat forestier bondit pour attraper sa proie : une musaraigne. Tuée, puis aussitôt relâchée dans la prairie... De quoi faire faire la grimace au chat forestier qui tire la langue à plusieurs reprises ! 

7 (1)

7 (2)

Dans un vallon de St claude, la lumière revenue souligne les fougères et la mousse suspendue aux branches et accrochée aux écorces des sapins.

35

36

A l’heure de la lune, nous partons avec mes deux filles guetter les sangliers de St Claude que j’ai revus il y a quelques jours. Des marcassins nouveau-nés se baladaient avec leur maman, et tout un troupeau déambulait près des habitations.

37 (1) 

37 (2)

Arrivés sur place, nous attendons un petit quart d’heure avant de voir arriver toute la clique, maman en premier, jeunes en rang d’oignons, trottant, sautant, gromelant à qui mieux mieux.

37 (3)

37 (4)

La scène est burlesque, les jeunes sangliers rayés sont si drôles !

37 (5)

37 (6)

38 (1)

38 (10)

38 (11)

38 (12)

38 (13)

38 (14)

Les lumières soulignent parfois à contre-jour les tétines de la laie allaitante, que les jeunes viennent renifler et prendre parfois du bout du museau.

38 (2)

Ne reste plus qu’à attendre les bonnes positions, les belles circonstances, et déclencher, déclencher beaucoup de fois pour espérer avoir quelques images nettes et jolies.

38 (3)

Couché dans la terre, le doigt prêt à cliquer, c’est parti !

38 (4) 38 (5) 

38 (6)

38 (7)

38 (8)

38 (9)